Merci à Jean-Yves Reuzeau grâce à qui j'ai la chance de figurer au sommaire de l'anthologie poétique 2021 du Castor Astral avec un extrait de J'entends des voix.

Merci au Salon du livre d'Alençon de m'avoir invité au Festival Poésie & davantage les 16 et 17 octobre 2020 pour parler de J'entends des voix paru fin 2019 aux éditions du Citron Gare. Photos ici. 

Comme qui dirait ma bibliographie...

Vous qui rampez sous ma peau (Editions du Contentieux, 2020). Frontispice de Pascal Ulrich. 4e de couverture de Patrice Maltaverne

   // Merci à Jean-Paul Gavard-Perret pour ses chroniques sur lelitteraire.com et sur Café Valpins.

  // Merci à Pierre Andreani pour sa chronique sur le blog des Editions du Port d'Attache.

   // Merci à Catherine Andrieu pour son retour généreux sur ce petit livre : "Votre livre est brillant, le style en est admirable - mais je m’étais déjà fait la remarque que votre langue était finement ciselée et très pure. Quand j’étais enfant j’aimais bien inventer des animaux, c’étaient mes copains imaginaires. Puis ça m’a quittée, il fallait bien grandir ! Or, ce que vous faites là prouve que vous avez fait de l’imaginaire de l’enfance quelque chose de très abouti artistiquement ; pour ça, bravo. Je ne peux pas dire que ça me plaise de prime abord : mes amis imaginaires n’étaient pas immondes ni répugnants comme le sont certains des vôtres. Mais, parmi les vôtres, il en est de célestes également, comme si la perfection côtoyait l’immondice. Aussi, à mesure que je vous lisais, je passais d’un sentiment de dégoût à un sentiment d’étrange(re)té, enfin d’admiration. Peut-être faut-il penser qu’à l’instar des chenilles, c’est par la « chair » du poète qu’a lieu la métamorphose en papillon, créature céleste s’il en est…"

   // Merci à Jacques Morin pour sa recension dans le n° 188 (décembre 2020) de la revue Décharge : "(...) Toutes les entrées sont un régal de style et d'image."

   // Merci à Claude Vercey pour son billet consultable sur le site de la revue Décharge.

 

Anagrammes (Lunatique, collection "les mots-coeurs ", 2020).

   // Merci à Patrice Maltaverne pour sa chronique.

   // Merci à Jean-Paul Gavard-Perret pour sa chronique.

   // Merci à Christophe Esnault : "Il est très très bon (et drôle) ce livre, le commencer est addictif et on ne peut plus s'arrêter".

  // Merci à Claude Vercey pour sa chronique parue sur le site de la revue Décharge.

 

L'oiseau de pierre (La Porte, collection "Poésie en voyage", 2016).

    // Merci à Patrice Maltaverne pour sa chronique.

   // Merci à Jacques Morin pour la chronique parue dans Décharge n° 171 : (...) On est à la limite du rêve et de la légende. (...) L'imaginaire de JB se situe dans cette zone grise ou blanche où la mémoire se joue des illusions et des mirages. (...)"

 

Le rasoir d'Ockham appliqué au poète (Gros Textes / Décharge, collection "Polder", 2019). Préface de Fabrice Marzuolo. Couverture de Christophe Lalanne.

    // Merci à Patrice Maltaverne pour sa chronique.

  // Merci à Jean-Paul Gavard-Perret pour sa critique sur linternaute.com

   // Merci à la comédienne Fany Buy pour la lecture / mise en voix.

 

Cinquante vues du Serpentaire (Z4, collection "La Bleu-turquin", 2019). Couverture de Jacques Cauda. Illustrations intérieures de Christophe Lalanne. 4e de couverture de Christophe Esnault.

   // Merci à Jacques Cauda : "Perle baroque & fol imaginaire".  

   // Merci à Jean-Paul Gavard-Perret pour la chronique et pour l'interview.

   // Merci à Patrice Maltaverne pour sa chronique.

  // Merci à Jean-Claude Hauc pour sa chronique dans Les Lettres Françaises de Janvier 2020.

 

J'entends des voix (Le Citron gare, 2019). Illustré par Dominique Spiessert. 4e de couverture de Rémi David.

  // Merci à Lancelot Roumier pour sa chronique sur son blog Exopoésie.   

  // Merci à Jean-Paul Gavard-Perret pour sa chronique.

  // Merci à Florent Toniello pour sa chronique.

  // Merci à Claude Vercey pour son billet sur le site de le revue Décharge.

  // Merci à Didier Trumeau : "(...) car des voix me parlent et me disent qu’il ne faut pas oublier de dire que tavelé d’humour, tacheté de non sens, taché de poésie et maculé de réalisme onirique cette oeuvre dithyrambique ne néglige pas son devoir qui est de distraire intelligemment et visuellement, caresser capilairement dans le sens, et abreuver sèchement le savoir ainsi que noyer le poisson dans un verre d’eau. Je dirais pour être exhaustif que les éditions le Citron Gare sont détestablement cool et donc que je vous déconseille la non-lecture de « J’entends des voix » courant le risque de ne pas aimer un livre que vous n’avez pas lu."

  // Merci à Etienne Ruhaud pour sa chronique parue dans le n° 78 de la revue Diérèse et reprise sur son intéressant blog Page Paysage.

  // Merci à Jacques Morin pour sa recension dans le n°186 de la revue Décharge : " (...) entre l'absurde et le cocasse. C'est souvent drôle, inattendu et bien mené. L'auteur emploie une manière de langage parlé en continu, sobre et plat, qui fait mouche. (......) c'est plaisant et bien vu, voire très fin, mine de rien. Un bon petit recueil où l'on ne s'ennuie pas une seule page."

   // Merci à Alain Wexler pour sa chronique parue dans la revue Verso n° 185 : "Cette plaquette peut être lue comme un roman. A la frontière du roman fantastique (...). On reconnaîtra la satire religieuse, politique et philosophique. (...)"

Je remercie les revues suivantes qui m’ont publié depuis 2014 (accès aux textes en cliquant sur certains des liens) : L’Ampoule, L'Autobus, Banzai, Le Cafard hérétique, Le Capital des mots, Ce qui reste, Comme en poésie, Dissonances, Festival permanent des mots, Hazard zone, Lapsus, Lichen, Microbe, Le Moulin des loups, Nouveaux délits, N 47, Ouste, Paysages écrits, Realpoetik, Rue Saint Ambroise, Sitaudis, Squeeze, Terre à ciel, Traction-Brabant, Traversées, Verso, Violences, 17 secondes.